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samedi 2 avril 2011

Fleurs et volcans des Andes chiliennes



Comme vous avez pu le constater, j'ai eu beaucoup de plaisir à voyager au Chili, et à y faire de nombreuses découvertes. Je me réjouis de vous les faire partager au travers de ce blog et de vive voix. Je vous garde encore de nombreuses surprises et plein d'infos au sujet des fleurs, car vous l'aurez sûrement constaté, peu de mots sur les fleurs dans le voyage décrit ces derniers mois!
J'ai la chance d'avoir comme voisin l'établissement socio-professionnel "La Belle Etoile", qui accueille des personnes handicapées en résidence et en atelier de travail. Une yourte récemment acquise, est installée dans le parc situé derrière les bâtiments et accueille des évènements culturels. Une fois par mois, depuis janvier, une soirée est organisée par le Directeur de l'établissement, Thierry Ulrich et son équipe, regroupant résidents, voisins, personnel, sympathisants autour d'une thématique.  J'ai pu passer une soirée très agréable à découvrir la mongolie et à échanger autour d'une tasse de thé au lait. 


J'ai proposé de partager mes impression de voyage dans les Andes, et le 
Jeudi 19 mai , à 19h, je vous propose de vous joindre à nous à l’occasion des « Jeudi dans la Yourte » pour partager autour d'une présentation de photos et causerie sur la magnifique nature sauvage des Andes.






Entrée libre, réservation recommandée, chapeau à la sortie

informations/réservations : 
réception/secrétariat :
Belle Etoile, Route de Montreux 48, 
Châtel St Denis Tél 021 948 30 40
e-mail: mail@belle-etoile.ch




Cette causerie est la deuxième étape des présentations que je fais des énergies exceptionnelles de cette région du Chili.

La première étant le cours des 5 mars et 16 avril qui se propose de présenter les élixirs de la cordillère : floraux, animaux chamaniques et messagers.
Suite à la forte demande sur ces cours, je vous propose une nouvelle date le 18 juin 2011

La troisième, le cours que je co-organise avec Vincent Belbèze, préparateur, chercheur, thérapeute en élixirs floraux, fondateur du laboratoire "Sylfos", ici en photo sur les contreforts du volcan llaima, dans le parc du Conguillo.
2 journées de cours pour, guidés par Vincent partir à la rencontre des liens entre Nature et Santé, selon la tradition indienne Mapuche, et vous permettre d’approfondir votre connaissance des vertus guérisseuses des principales «Esencias Andinas Sylfos».
Quand à moi, je vous emmènerai sur les chemins de montagne afin que vous puissiez expérimenter dans la nature, votre connexion au monde végétal.
Les 1er et 2 octobre 2011, groupe de 8 à 12 participants
Renseignements et inscriptions :
isabelle.seghin@bluewin.ch, http://isabelleseghin.blogspot.com, 079 318 01 39

jeudi 23 décembre 2010

Lundi 22 novembre, le parc de Conguillo et le volcan Llaima avec Vincent





Levés tôt ce matin et, oh merveille, c’est le volcan qui me salue ! Grand ciel bleu, petit nuage, la météo ne s’est pas trompée, la journée est magnifique ! Petit sms à Vincent, pour lui proposer la sortie aujourd’hui, et après le petit déjeuner, départ pour la maison des parents de Carlos, qui souhaite que je rencontre sa maman et sa sœur. Je reçois un accueil chaleureux de la part des femmes, par contre, du côté de son papa, c’est différent ! Il me salue poliment puis cherche systématiquement à rester le plus possible éloigné de moi, tout le temps que dure ma conversation – traduite par Carlos – avec les femmes ! Effectivement, je pense que ma présence ici est en lien avec la montée de l’énergie féminine, et le chef de famille semble repoussé par cette énergie ! Normal, après tout, c’est tout le monde, tel qu’il l’a connu toute sa vie (il aurait environ 100 ans), qui est en train de changer ! Pas facile d’accepter la sensation que cela procure ! Ce que je dégage, pour lui, doit être assez proche de ce que dégage la mort, alors, pas étonnant qu’il air envie de se tenir loin de moi ! les femmes sont intéressée par les élixirs, les remèdes à base de fleurs leur parle beaucoup, elles sont familières avec cette façon de se soigner. La sœur de Carlos est particulièrement intéressée.
De retour à la Ruka, je lance un coup de fil à Vincent, qui n’a pas vu mon sms, et est sous les nuages à Temuco. Informé du climat agréable de Melipeuco, il décide de nous rejoindre au plus vite, et de faire cette sortie tant attendue !
Il nous rejoint en fin de matinée pour un apéro, puis départ pour le Parc du Conguillo. Nous reprenons la route prise avant-hier, le paysage est complètement différent sous le soleil ! Nous sommes rapidement au pied du volcan, et laissons le Pick-up de Vincent dans la plaine, pour entreprendre la montée vers la neige. Le volcan est magnifique ! Vincent nous explique que s’il a deux pointes, c’est qu’il possède deux cratères. A une époque, le premier s’est bouché, et sous la pression de la lave, le deuxième s’est formé.


Ce qui m’hallucine, c’est la présence de végétation sur des mamelons qui ont été contournés par la lave ! Les arbres ne semblent pas avoir souffert des fortes chaleurs de la lave en fusion ! Ou alors, la végétation à vite repris vie, dans la mesure ou l’humus était toujours présent. Nous sommes maintenant dans le domaine du volcan. Nous marchons sur le sol de sable noir, fait de lave refroidie et fragmentée. Le sol crisse sous nos pas, nous nous enfonçons dans cette matière fluide et légère, faite de roche refroidie et d’une grande quantité d’air, qui remplit toutes les minuscules bulles du matériaux. Tout cela est très friable et instable, glissant et coulant, tel du sable, mais en plus grossier et rugueux. Matière unique, que je ne peux nommer que « sable volcanique ».


A quelques mètres de la voiture, un drôle d’objet nous attire l’œil : siège, dossier, structure en fibre de verre… Vincent nous informe qu’il s’agit d’une luge artisanale, certainement perdue cet hiver, et que la fonte des neiges à laissé sur le « sable volcanique ».






Nous continuons notre progression, et plus nous élevons sur les pentes du volcan, plus la vue sur les environs devient majestueuse : nous découvrons la laguna verde, coincée entre les montagnes, et prennons conscience de l’étendue dévastée par les débordements du volcan !






Nous découvrons également la puissance vitale de la végétation : une première « cola de zoro », puis d’autres petites plantes. Plus loin, une pierre étrange retient mon regard.











Elle semble cylindrique, telle un bouchon… J’interroge Vincent, qui confirme mon pressentiment : celle-ci n’est pas venue jusque là en glissant, mais en volant ! Nous sommes encore très bas sur le volcan, et la distance entre le cratère et nous excède facilement les 2 kms ! Cette pierre a été expulsée avec une force colossale et a volé jusqu’à nous !









Pas de sentier sur le volcan, juste ce sable volcanique sur lequel nous marchons, et par moments, des parties de roches plus dures, des fractures, ou encore de la végétation discrète.



Nous nous élevons, parvenant bientôt aux premières neiges. Le vent a soufflé du sable par dessus la neige, la beauté de ces mini montagnes est surprenante, et nous nous en délectons !
Le temps a passé durant notre ascension, et nous décidons de profiter de cet arrêt pour nous mettre à table. Les araucarias semblent tout près, mais ils sont encore loin, et le sommet du volcan l’est encore plus ! Et comme nous ne disposons pas du matériel nécessaire pour tenter la montée jusqu’au sommet, une fois notre dîner avalé, nous prenons le chemin du retour vers la voiture.

Où est-elle d’ailleurs, la voiture ? Tout à l’heure, elle était un petit point au milieu de l’étendue de sable noir, maintenant nous n’arrivons même plus à la distinguer ! Descendons déjà un peu, et nous finirons bien par la retrouver ! Le trajet que nous empruntons à la descente, est beaucoup plus abrupt qu’à la montée, et nous prenons plaisir, surtout Thomas, à nous laisser glisser dans la pente.


plante installée dans une "cola de zoro"
Au détour de rochers, nous trouvons d’avantage de végétation, installée bien à l’abri du vent et du froid. Certaines plantes sont même extrêmement développées et fleuries. Comment la végétation arrive-t-elle à repartir, dans ce qui semble être un matériau 100% minéral et ne contenant ni eau, ni humus…. Et bien certaines plantes plus résistantes commencent cette colonisation, elle abrite, dans leurs replis, d’autres plantes, qui elles-mêmes attirent des petits animaux, qui engraissent le tout.

Dans chaque repli de terrain, moins sensible au vent, plus chauffé par le soleil, la première végétation s’installe, puis s’étend, créant un milieu favorable pour d’autres végétaux, qui colonisent à leur tour et créent un milieu qui attire encore d’autres habitants. C’est ainsi que l’on se retrouve face à une forêt d’araucarias, plantée sur un sol visiblement anciennement dévasté par une éruption !






Dans ces premières plantes qui viennent coloniser ces sols infertiles, on trouve la fameuse « cola de zoro » ou herbe de la pampa, dont Vincent fait un magnifique élixir.





La voiture retrouvée, nous roulons en direction de la forêt et arrivons à la lagune arc-en-ciel. Sous le soleil, elle porte bien mieux son nom ! La Sierra Nevada se dévoile enfin à nos yeux, couverte de neige, en arrière plan de la forêt d’araucarias.  Le Laima se montre sous un autre angle, toujours aussi majestueux.








Nous arrivons au « Loch Ness » d’avant-hier : la vue est complètement différente ! Si je vous assure, la photo est prise au même endroit, avec le même appareil !







Nous sommes entourés d’araucarias magnifiques. Avec Vincent, nous avons le nez en l’air, à la recherche des fleurs. Les araucarias fleurissent à partir de 80 ans environ. L’arbre est soit mâle, soit femelle.





Les arbres mâles portent des fleurs mâles, qui contiennent le pollen nécessaire à la pollénisation des fleurs femelles. Les fleurs mâles sont plutôt allongées et groupées par 2 ou 3 au bout des branches. Elles sont couvertes d’un liquide gluant et peuvent prendre une teinte jaune orangée à maturité.





Les fleurs femelles, portées par les arbres femelles, sont beaucoup plus grosses et rondes, une fois pollénisées, elles donnent naissance au fruit de l’araucaria, el pinone, le pignon. Ce pignon est la nourriture de base des Indiens Mapuche. Avec Vincent, nous prenons beaucoup de temps pour photographier ces fleurs. Malheureusement, les arbres sont très hauts, et ne disposant pas de mon meilleur appareil, je ne peux faire que quelques prises de vue bien moyennes ! C’est la vie !







Cette journée dans la nature volcanique, accompagnée de Vincent, prend fin bien plus tard, à notre retour à la Ruka. Elle a été riche d’enseignements tant au niveau de la découverte du végétal, que de la perception de cette fameuse énergie de la Cordillère, et de la compréhension de ce qu’est le Chili, de qui sont les Chiliens. Merci Vincent pour tout cela!

jeudi 9 septembre 2010

Les élixirs floraux Andins

un flacon de bougainvillée
Encore un long moment sans publications! J'ai beaucoup de peine à me tenir à une régularité! Ce n'est pas une question de manquer de sujets de réflexion, peut-être une mauvaise gestion du temps... Qui connait un bon élixir pour cela??? (LOL)
Je me rends compte aujourd'hui que je ne vous ai pas relaté le bonheur que j'ai connu en juin, et qui perdure depuis, de par ma rencontre avec les "Esencias Andinas" de Sylfos. Cette histoire a commencé plus tôt, au mois de septembre 2009. C'est à ce moment que les élixirs andins ont commencé à être distribués en Europe. Ils dégagent une puissante énergie terrestre, liée à un lieu de production exceptionnel : la cordillère des Andes, partie Chilienne, lieu d'expression à la fois volcanique et tectonique hors norme! Je les utilise dans ma pratique journalière depuis le printemps, et leur force ne cesse de me surprendre! Elles dégagent une puissante énergie féminine, et sont particulièrement adaptée à ma pratique tournée vers le retour à la vie après une déchirure ou un changement, à ma patientelle en recherche d'un nouvel équilibre.
La vie s'est mise de mon côté, pour me permettre de participer en juin 2010, à une formation co-animée par Vincent Belbèze, fondateur de Sylfos et préparateur de élixirs Andins, et Philippe Deroide, co-fondateur de Deva et préparateur des élixirs Européens. Moments de grâce, 3 jours d'échanges et de rencontres merveilleuses, autour des fleurs et des énergies andines, de la culture amérindienne des indiens Mapuche, de Vincent, ambassadeur du continent sud-américain. 3 jours de partage entre thérapeutes et amoureux des fleurs, dans la nature préservée du parc naturel régional du Vercors, guidés par Philippe, notre hôte en ces lieux d'exception!
Tout cela pour dire quoi... Que je rêve de pouvoir vous faire partager les vertus de ces fleurs, et que pour cela, j'ai besoin d'aller m'immerger dans leur lieu de vie, la nature préservée et sauvage des hautes montagnes Andines.
Que je vous concocte de nouvelles formations, pour le printemps, à la découverte de l'énergie de ces fleurs, avec, en point d'orgue, une formation co-animée avec Vincent au mois de juin 2011...

Février 2014:
que de temps passé depuis la rédaction de ces lignes! Mon enthousiasme n'a pas changé, et quand je constate le nombre de vues de cette page, je vois que le vôtre est également présent!
D'autres infos sur les élixirs de Vincent, les floraux, mais également les énergétiques, sur mon blog professionnel. Pour suivre le lien, cliquez ici.