mercredi 8 décembre 2010

Dimanche 14 novembre, trajet jusqu’à Armerillo et le Parc du Tricahue

Après une dernière balade sur la plage et un chaleureux au revoir à Angel, notre logeur, et à ses accueillantes cabanas, nous voici en route pour Talca et le refuge du Tricahue. 





Nous avons choisi de prendre le chemin des écoliers, et c’est par la route côtière que nous tentons de rejoindre le nord. La vue est magnifique, la route serpente entre mer et colline, les paysages sont à couper le souffle !




Puis, comme prévu, la route goudronnée s’arrête pour laisser place à la piste ! Nous enclenchons le 4X4, et nous voilà partis pour 27 km de montées raides, virages serrés et poussière en veux-tu en voilà ! 





La côte se fait plus sauvage encore, nous voyons des oiseaux, de la végétation, mais pas une vie humaine. Ce n’est pas le moment de tomber en panne, surtout que même le téléphone ne passe pas !
Retour à la route, beaucoup plus rapidement que nous n’avions prévu. Les villages que nous traversons jouissent d’une localisation exceptionnelle face à l’océan, mais ce sont également ceux qui ont le plus été touchés par le séisme. 


Sur les conseils d’Angel, nous prenons la route en direction de San Javier, la meilleure, d’après lui. Que doivent être les autres ! Voilà réellement une route à ne pas prendre de nuit, elle est constellée de trous, fissures, pièces et ravines en tout genre. Il me faut garder une attention permanente sur le revêtement, au risque de laisser une roue sur place !



Puis nous quittons cette zone dévastée et la route s’améliore. Nous ne croisons que de très rares véhicules, sur une route toute droite qui traverse une campagne magnifique. Nous roulons vers le nord et le thermomètre de la voiture indique très rapidement 27° ! 

Les chevaux semblent le moyen de locomotion le plus courant dans le coin. Et pour les transporter en groupe, rien ne vaut un petit camion ! Ce doit être le seul véhicule que nous croisons sur cette longue route en lignes droite, qui nous fait penser à ces clichés de la route 56 aux USA. 





Petit arrêt rafraîchissement, l’eau est gazeuse et secouée ! Rencontre de « d’arbres à girafes » et d’eucalyptus en fleurs.








Le refuge du Tricahué n’est plus très loin, dernier bout de route après Talca, vers Armerillo. Mon inquiétude monte face à l’indication suivante : « Prenez le pont étroit ». Vu la largeur de certains ponts que j’ai rencontrés jusqu’ici, je me demande ce que cela peut être un pont étroit… Est-ce que mon gros 4X4 passera sur ce pont? Voilà la question qui me taraude sur cette belle route… Mon copilote a beau me dire que nous n’aurons pas à prendre ce pont, puisque nous arrivons du Chili et non de l’Argentine, cela m’inquiète quand même…

Nous quittons bientôt la route goudronnée, pour prendre la piste direction Armerillo, et entre le Rio et la montagne, nous trouvons notre petit coin de paradis, le refuge du Tricahué !






Cadeau bonus, le coucher de soleil sur le volcan Descabezado Grande! Un beau séjour qui s'annonce!

vendredi 19 novembre 2010

Samedi 13 novembre, Buchupureo, côte pacifique du Chili.

Quelle merveille ce levé de soleil sur le Pacifique. Notre cabanas, exposée plein nord, dispose d’une petite terrasse charmante, face à l’océan. Mon regard est vite attiré par le ballet surprenant d’un petit oiseau virevoltant, qui se nourrit à l’intérieur d’une grande hampe florale : le colibri. Il est plus vif que moi, et je ne l’aurai pas en photo !


La plage attire mon regard. De nombreux pêcheurs à la ligne sont déjà installés, bien qu’il ne soit encore que 7h30. Le sable est noir, les vagues puissantes. La route côtière qui passe derrière notre hameau, très peu fréquentée, une voiture toutes les heures environ.






Le village de Buchupureo est à environ 3 kms, il me faut prendre la voiture pour aller y refaire le plein de victuailles. Les petits magasins Chiliens sont charmants, débordants de toutes sortes d’articles de première nécessité, rangés sur des étagères de fortune et dans des meubles vitrés qui ont eu de plus beaux jours… Ils sont tenus par des femmes. Où sont les hommes ? Mystère, il n’y a pas de bistrots et personnes dans les champs.



Ah si, là-bas, un paysan est en train de labourer son champ, sur sa herse tirée par deux boeufs. L’épicentre du tremblement de terre était assez proche d’ici, le pont n’y a pas survécu, et les travaux de reconstruction se poursuivent même le dimanche, voilà où sont les hommes, au boulot !


Retour à la cabana, et ballade sur la plage. Le sable noir est brûlant, le vent fort et très frais, les vagues puissantes, le soleil cogne ! Quel endroit magnifique, presque désert. Quelques familles sont installées ça et là pour un pique-nique sur le sable noir, les pêcheurs du matin ont été remplacés par ceux de l’après-midi, les surfeurs en combinaison noire nagent vers les vagues et se regroupent pour les attendre. 




Le spot est très connu dans la région, et de nombreux surfeurs se retrouvent ici chaque we pour profiter des rouleaux.








Pour rejoindre leurs vagues, les surfeurs empruntent un sentier qui traverse les rochers et escalade la falaise, je les suis et y découvre un trésor de fleurs. 







J’explore ces sentiers jusqu’à arriver à une pointe, et découvrir la crique suivante et ses habitations suspendues ! Quel trésor d’ingéniosité !

jeudi 18 novembre 2010

Vendredi 12 novembre, Angol, parc national de nahuelbuta

Après un trajet sans trop de surprises depuis Temuco – un camion renversé sur la Panaméricaine, la rencontre de quelques poules et piétons sur l’autoroute - nous voici arrivés à Angol, 54000 habitants. Une bonne nuit de repos, et nous nous engageons sur la piste qui mène au Parc National Nahuelbuta. 33kms de piste nous attendent pour rejoindre le point de départ de notre balade. Une paille me direz-vous…. Effectivement, c’est l’impression que nous avons eue. Pas au départ de la route, qui montait sérieusement en faisant des lacets, mais arrivés au sommet, sur le plateau. Puis rapidement, nous avons déchanté sur le temps de parcours prévu, plutôt 1h30 qu’une heure, et nous nous sommes réjouis de l’aventure que nous vivions : faire 33kms sur une piste perdue du Chili. Nous n’avons pas croisé grand monde, et heureusement, le croisement d’autres véhicules était plutôt acrobatique. 

Nous avons pu tester les qualités routières de notre 4X4, et avons perçu sa faiblesse : dans les grandes descentes en seconde, la boite de vitesses saute !


Le paiement du droit d’entrée au parc et  les explications du guide plus tard, nous voilà prêts pour le départ. Chapeaux, appareils photos, sacs au dos, nous nous engageons sur le sentier du pic del aigle, un mirador qui nous permettra de voir d’un côté la cordillère, et de l’autre l’océan pacifique.


 Le chemin, dégagé à coup de machette et de tronçonneuse, s’engage sous le couvert des arbres et rapidement nous sommes entourés d’une végétation abondante. Le sol est recouvert d’un tapis d’écailles d’araucarias, l’arbre qui domine à tous point de vue dans cette forêt majestueuse. 



Nous rencontrons rapidement l’araucaria millénaire, 2000 ans d’après la pancarte, et poursuivons notre chemin, traversant des rivières sur des petits ponts, montant les collines par des escaliers de pierre. 









Notre marche est lente, ponctuée d’arrêts photos, de oh ou ah à la découverte de chaque merveille. La forêt se modifie régulièrement, à certains points dégagés, la vue sur les cîmes des araucarias est magnifique. Nous arrivons au mirador, après avoir traversé un dôme de pierre.







La vue est étonnante, d'un côté les volcans de la cordillère, de l'autre l'océan, même si nous n’arrivons pas vraiment à discerner ou est le pacifique, et ou est la côte…




Le sentier se poursuit en descente 5km pour retourner au parking. Les araucarias sont moins présents. Nous rencontrons un groupe de perroquets qui nous bombardent de feuilles et fruits pour nous éloigner, puis traversons un paysage fantomatique, habité d’arbustes couverts de lichens. 


La marche est facile et rapide, nous avons encore de nombreux kilomètres à faire en voiture, et il semble difficile de prévoir le temps réel de parcours entre les villes… alors, prenons de l’avance !
Retour à Angol sur la piste caillouteuse, et là le dur travail de copilote de Thomas commence. Après ½ heure de tournicotis, nous trouvons la route qui va nous ramener sur la panaméricaine et nous engageons vers notre prochaine destination. Le temps passe beaucoup plus vite que ne défilent les kilomètres et c’est à 23h30, après 5h30 de route pour environ 300kms, que nous rejoignons le Mirador de Magdalena, à Buchupureo, où nous sortons Angel du lit pour nous ouvrir notre cabanas ! Une bonne nuit de repos nous attend, pour le reste, on verra demain !

vendredi 12 novembre 2010

Voyage au Chili

J'en ai rêvé depuis des mois, appelée par ce pays après ma rencontre avec ses "essencias andinas" et Vincent. Et le rêve est devenu réalité! Me voilà au Chili pour deux semaines de découverte. Avec en tête l'idée de vous faire partager mes tribulations au pays des andes.
Départ de Suisse mercredi en fin de journée. Le train qui nous amène, mon fils Thomas âgé de 16 ans m'accompagne, à l'aéroport de genève, traverse d'abord les vignes du Lavaux. Paysage extraordinaire teinté  de jaune, orangé, vert et brun pour les vignes, et de tout un dégradé qui va du gris souri au blanc sale pour le ciel et le lac. Temps peu clément pour la riviera vaudoise, la neige est annoncée à 700M, et nous partons pour l'été Chilien!


Après plus de 15 heures d'avion, nous les découvrons enfin dans toute leur splendeur : les andes. Elles se dessinent d'abord à l'horizon, couvertes de leurs neiges éternelles, puis elles sont rapidement sous nos pieds et nous commençons notre descente vers l'aéroport de Santiago.





L'avion perd plus de 6000m d'altitude en 10 minutes, pour venir se poser au niveau de l'océan pacifique, à moins de 120 km de la cordillère. Spectacle garanti!
Je vous passe les formalités d'immigration et de douane, et nous voilà repartis vers la dernière étape aérienne de notre périple : Temuco.



Vol magnifique d'une heure entre océan pacifique et cordillère. Assise du côté cordillère, je n'ai rien vu du pacifique, mais la succession de montagnes et volcan qui s'offraient à ma vue, m'a amplement satisfaite. Plus nous descendions vers le sud, vers Temuco, moins les montagnes étaient hautes, et très rapidement seuls quelques sommets étaient recouverts de neiges éternelles.







Et puis j'ai eu l'oeil attiré par le cratère de ce magnifique volcan. Quel est son nom? Je n'en sais rien encore, mais sa majesté m'a séduite, et je l'ai immortalisé.








Premier d'une série de volcans à vrai dire, ou premier aussi aisément reconnaissable, car les pics enneigés qui suivent sont également des volcans, dans la région de Temuco. La ville, vous ne pouvez la voir, elle se cache sous cette mer de nuages, et ce n'est qu'après avoir traversé ce gros sac de coton, que nous découvrons le paysage d'Araucanie et le charmant aéroport de Temuco.


jeudi 9 septembre 2010

Les élixirs floraux Andins

un flacon de bougainvillée
Encore un long moment sans publications! J'ai beaucoup de peine à me tenir à une régularité! Ce n'est pas une question de manquer de sujets de réflexion, peut-être une mauvaise gestion du temps... Qui connait un bon élixir pour cela??? (LOL)
Je me rends compte aujourd'hui que je ne vous ai pas relaté le bonheur que j'ai connu en juin, et qui perdure depuis, de par ma rencontre avec les "Esencias Andinas" de Sylfos. Cette histoire a commencé plus tôt, au mois de septembre 2009. C'est à ce moment que les élixirs andins ont commencé à être distribués en Europe. Ils dégagent une puissante énergie terrestre, liée à un lieu de production exceptionnel : la cordillère des Andes, partie Chilienne, lieu d'expression à la fois volcanique et tectonique hors norme! Je les utilise dans ma pratique journalière depuis le printemps, et leur force ne cesse de me surprendre! Elles dégagent une puissante énergie féminine, et sont particulièrement adaptée à ma pratique tournée vers le retour à la vie après une déchirure ou un changement, à ma patientelle en recherche d'un nouvel équilibre.
La vie s'est mise de mon côté, pour me permettre de participer en juin 2010, à une formation co-animée par Vincent Belbèze, fondateur de Sylfos et préparateur de élixirs Andins, et Philippe Deroide, co-fondateur de Deva et préparateur des élixirs Européens. Moments de grâce, 3 jours d'échanges et de rencontres merveilleuses, autour des fleurs et des énergies andines, de la culture amérindienne des indiens Mapuche, de Vincent, ambassadeur du continent sud-américain. 3 jours de partage entre thérapeutes et amoureux des fleurs, dans la nature préservée du parc naturel régional du Vercors, guidés par Philippe, notre hôte en ces lieux d'exception!
Tout cela pour dire quoi... Que je rêve de pouvoir vous faire partager les vertus de ces fleurs, et que pour cela, j'ai besoin d'aller m'immerger dans leur lieu de vie, la nature préservée et sauvage des hautes montagnes Andines.
Que je vous concocte de nouvelles formations, pour le printemps, à la découverte de l'énergie de ces fleurs, avec, en point d'orgue, une formation co-animée avec Vincent au mois de juin 2011...

Février 2014:
que de temps passé depuis la rédaction de ces lignes! Mon enthousiasme n'a pas changé, et quand je constate le nombre de vues de cette page, je vois que le vôtre est également présent!
D'autres infos sur les élixirs de Vincent, les floraux, mais également les énergétiques, sur mon blog professionnel. Pour suivre le lien, cliquez ici.

mardi 22 juin 2010

Travail de recherche en PNL, appel à volontaires!

Le retour du soleil - ce n'est pas encore l'été, mais cela s'en rapproche- me permet de remonter mes énergies... Et voilà, je me mets au travail sur mon mémoire de Master en PNL.
Pour cela, je fais appel à toute personne rencontrant des difficultés dans sa relation parent-enfant (en tant que parent ou enfant), volontaire pour être accompagnée dans la résolution de sa problématique .
J'ai bien conscience de proposer un travail qui touchera profondément la vie des volontaires. C'est pourquoi je m'appuierai sur mes valeurs de respect, de compassion, d'acceptation et mon sens de l'écoute et du non jugement, pour faire émerger des solutions aux difficultés rencontrées.
Si ce thème vous tient à coeur, n'hésitez pas à vous lancer pour un premier entretien de prise de contact, qui ne vous engage à rien. Je commence par un entretien d'environ 1h30, en face à face ou au téléphone, qui permet de faire un état des lieux, de définir les objectifs, de faire une première modélisation. J'envisage ensuite 4 à 5 séances d'une heure pour faire le travail, atteindre les objectifs définis. Ces séances sont évidement entièrement gratuites, leur résultat fera l'objet d'une publication pour laquelle les noms seront changés afin de préserver la confidentialité.
Ce que je propose aux volontaires : modéliser des modes de fonctionnement qui n'apportent pas à leurs auteurs la satisfaction attendue, les comparer à d'autres modes de communication, recadrer, aller si nécessaire dans le passé pour décristalliser des éléments bloquants, mettre en place de nouvelles stratégies de communication.
Mon idée est d'ouvrir ma recherche assez large, que la relation soit mal vécue par le parent ou par l'enfant, quelque soit l'âge de l'un et de l'autre. Je travaillerai en priorité avec celui qui viendra me voir, sans forcément avoir besoin de voir l'autre partie. L'enfant, si c'est lui le demandeur, doit pouvoir s'exprimer et raisonner un minimum, donc être âgé d'une dizaine d'années, mais il peut avoir 40 ou 50 ans, pas de problème!
Si vous êtes volontaire pour vous lancer, faites-moi un e.mail et nous pourrons fixer une première date d'entretien. J'ai besoin de 4 à 5 volontaires pour ce travail de recherche, je prendrai les candidatures dans leur ordre d'arrivée.
Tout beau début d'été à tous!

mardi 15 juin 2010

Fin de printemps

Malgré un temps qui semble plus adapté à un début d'automne qu'à une fin de printemps ce matin, la nature nous gratifie d'une vigueur et d'un élan de croissance incroyables! Interrogez vos amis jardiniers, ils vous le diront, "un jour , tu plantes un crayon, et le lendemain, tu en trouves toute une boite!". Tout pousse en ce moment! La chaleur (douce) et l'humidité donnent une vigueur explosive à toute la végétation. Les "mauvaises herbes" envahissent les plates bandes, les salades pomment, les choux et les pois entament leur ascension... Et les limaces et les escargots s'en donnent à coeur joie.
Dans les champs, les fleurs nous offrent un feu d'artifice de couleurs : rouge des coquelicots, bleu des myosotis, rose des géraniums, blanc ou rose des achillées, jaune de boutons d'or...

En élixir floral, cette simple petite fleur si courante donne l'élixir majeur de la confiance en soi : je peux y arriver, quoi qu'il se passe, je saurai faire face! Par ces simples messages, cet élixir nous apporte une grande flexibilité physique et psychique. Il nous donne l'information de notre adaptabilité et de notre capacité à rebondir. Il nous dit que seule notre souplesse fera que nous nous redresserons après les passages des ouragans ou des cyclones, au propre comme au figuré!